À propos · Qui je suis
Je suis Raf.
Naturopathe.
Basée en Corse du sud.
Je travaille à distance — par téléphone et par écrit. Pas parce que c'est plus pratique, mais parce que les personnes qui me consultent ne cherchent pas une présence physique. Elles cherchent une lecture précise de leur terrain, des explications claires sur ce qui se passe dans leur corps, et une direction pour avancer. Ça, ça se fait très bien à distance.
Ce que je fais n'est pas de la médecine. C'est de la naturopathie fonctionnelle et de la nutrition — dans le cadre légal de ma profession, en complément du suivi médical, jamais à sa place. Ce que je cherche à chaque bilan, c'est comprendre le terrain de la personne en face de moi — pas lui donner une règle universelle qui ne la concerne pas.
D'où je viens
Ni la voie toute tracée.
Ni le hasard.
Il y a quelque chose qu'il faut savoir avant le reste. Je suis issue d'un milieu médical au sens le plus classique du terme — père médecin généraliste, oncles médecins spécialistes, tantes pharmaciennes. J'ai grandi dans cet univers, avec ce qu'il porte de rigueur, d'exigence et de respect pour la science. La médecine conventionnelle, je la connais de l'intérieur — pas comme une institution abstraite, mais comme une façon de penser que j'ai côtoyée depuis l'enfance.
Mais je n'ai pas suivi la voie toute tracée. Pas par rejet — par envie de construire mon propre chemin. J'ai commencé par un DEUG de sciences de la vie. Puis je suis entrée dans une pharmacie avec un laboratoire pharmaceutique annexé — une petite structure, mais avec trois produits sous AMM — où j'ai occupé successivement des postes de responsable QHSE, de préparatrice en pharmacie, puis de responsable de gestion de projet. Pas un plan de carrière tracé à l'avance. Une même maison, traversée sous des angles différents, au fil de ce que l'expérience, mes envies et mes besoins m'amenaient à explorer.
Préparatrice en pharmacie, je l'ai choisie pour comprendre plus précisément et légitimement mon milieu de travail — sans passer par la case pharmacien. La gestion de projet m'a amenée à créer une activité de sous-traitance des préparations pharmaceutiques pour continuer à faire vivre le laboratoire annexé. À chaque étape, la même logique : aller chercher la compréhension là où elle se trouve, pas là où on attend que j'aille.
Et puis le corps a dit stop. Une maladie auto-immune est arrivée — et avec elle, une mise en invalidité qui a tout remis à plat. Ce moment-là, à l'époque, je l'ai vécu comme une punition. Il m'a fallu du temps pour me reconstruire. Beaucoup de temps. Mais avec le recul — je vois aujourd'hui mon invalidité comme un luxe. Celui d'une deuxième chance. Celui de l'épanouissement. Ce fut une chance unique, même si je ne pouvais pas le voir au moment où elle s'est imposée à moi.
Ma maladie auto immune est toujours là — parfois en filigrane, parfois très imposante et limitante. Mais au lieu de la subir, je la comprends. D'un point de vue médical et physiologique — ce que mon parcours dans le monde de la santé m'a appris à faire. Et d'un point de vue proactif — pour garder le moral, la forme, l'envie, et lisser ce qui peut l'être. Ce que je propose à mes clientes, je le vis moi-même. Pas dans le passé. Maintenant.
Ce que l'invalidité a fermé, elle l'a aussi ouvert — différemment. Le plan de carrière s'est arrêté. Et à sa place s'est installé quelque chose que je n'avais jamais eu vraiment le temps de faire : apprendre sans limite, sans cadre institutionnel, sans autre obligation que la curiosité. À distance, via des livres, des webinaires, des conférences — tout est bon à partir du moment où le sujet m'intéresse. Et les sujets qui m'intéressent sont nombreux.
Le retour aux sources
La nature d'abord.
La science ensuite.
Les deux ensemble.
Après ce pivot, je suis revenue à ce que j'aimais depuis l'enfance — le côté naturel des choses, les plantes, ce que le vivant fait quand on le respecte et qu'on le comprend. Petite, j'aurais voulu être sorcière. Mais ça n'existait pas. Alors j'ai trouvé la naturopathie — qui combine ce que j'avais construit et ce que j'avais toujours aimé.
Ce sont les maladies métaboliques qui sont devenues ma vraie passion. Le lien entre l'alimentation et ce qui se passe dans le corps — la glycémie, l'inflammation, le microbiote, les hormones, la fatigue. Des mécanismes précis, documentés, que la recherche éclaire de plus en plus, et que personne ne prend le temps d'expliquer vraiment. C'est là que j'ai trouvé ma place — dans cet espace entre la rigueur de ce que j'avais appris et la curiosité de ce que j'avais toujours été.
Comprendre comment les choses fonctionnent a toujours été ce qui m'anime le plus profondément. Lire, apprendre, remettre en question, décortiquer — pas pour accumuler, pas pour impressionner. Parce que c'est mon mode de fonctionnement naturel, et ce que j'affectionne le plus. La formation continue n'est pas une obligation professionnelle pour moi. C'est une conviction — et un plaisir.
Ce que je crois vraiment
Quelques convictions.
Pas des certitudes.
Je crois que le corps ne dysfonctionne pas — il s'adapte. Ce qu'on interprète comme un problème est souvent une réponse cohérente à un contexte qui est devenu hostile. Changer ce contexte est plus utile que de forcer le corps à obéir davantage. C'est le principe qui structure toute mon approche — et que j'applique d'abord à moi-même.
Je crois que comprendre avant d'agir n'est pas une perte de temps. Une personne qui comprend pourquoi elle fait quelque chose le fait différemment. Et différemment, ça tient dans la durée. La règle qu'on applique sans comprendre — même la bonne règle — s'abandonne à la première difficulté.
Je crois que la médecine conventionnelle et l'approche fonctionnelle ne s'opposent pas. Elles ne répondent pas aux mêmes questions. Le médecin voit le groupe. L'approche fonctionnelle voit l'individu dans son contexte. Les deux sont utiles. Les deux sont nécessaires. Mon travail complète le leur — il ne les remet pas en question, et il ne s'y substitue jamais. Ce n'est pas une posture de principe. C'est une évidence — parce que j'ai grandi dans le monde médical, et que je sais ce qu'il fait, ce qu'il ne peut pas faire, et où les deux lectures peuvent se croiser utilement.
Je crois que l'autonomie de la personne est le seul objectif valable. Je ne cherche pas à créer une dépendance à un accompagnement. Je cherche à donner les clés pour comprendre son terrain — et ensuite avancer seule, avec les bons repères. Le bilan est une photo prise à un moment donné. Le corps change. Ce qui bloque aujourd'hui ne sera peut-être plus le terrain dominant dans six mois. Ce que je donne, c'est une direction — pas une carte permanente.
La naturopathie n'est pas une médecine au sens légal du terme en France. Elle n'est pas reconnue comme une profession de santé réglementée. Ce que je propose est un accompagnement en hygiène de vie et en nutrition fonctionnelle — dans ce cadre, avec ses limites. Je ne pose pas de diagnostic. Je ne prescris pas. Je ne traite pas de pathologie.
La Bulle Naturo
Pourquoi ce nom.
La vraie histoire.
Avant d'être un projet, La Bulle Naturo était mon espace intime. Celui que j'avais créé au début de mon invalidité — quand tout s'était arrêté et qu'il fallait trouver où mettre l'énergie qui restait. C'était ma bulle — naturelle, silencieuse, peuplée de lectures, de curiosités, de rêves de ce que je pourrais faire si le corps me le permettait un jour. Mon espace à moi. Celui de mes premiers amours d'enfance retrouvés — la nature, ses mécanismes, ce qu'elle fait quand on prend le temps de l'écouter.
C'est là que tout a commencé. Pas dans une salle de formation, pas dans un cabinet. Dans cet espace personnel, à distance, seule avec ce qui m'intéressait vraiment. Sans pression, sans agenda, sans autre obligation que celle de comprendre.
Avec le temps, la bulle s'est ouverte. Ce qui était intime est devenu un projet. Ce qui me soignait — comprendre, décortiquer, apprendre — est devenu ce que je propose aux autres. Le nom est resté parce qu'il dit exactement ce que c'est — un espace à part, naturel, où on prend le temps de comprendre ce que le reste n'a pas le temps d'expliquer. Ce n'était pas prévu. C'est arrivé comme ça. Et c'est peut-être pour ça que ça tient.
Si vous voulez aller plus loin
Plusieurs façons
de commencer.
Si vous voulez comprendre votre terrain avant toute chose — les livres de la collection sont le point de départ. Si vous voulez une lecture personnalisée de votre situation — le questionnaire de bilan est fait pour ça. Et si vous voulez simplement lire et comprendre les mécanismes — le Journal Naturo est là pour ça, gratuitement.
Commencer par le questionnaire de bilan
Confidentiel. Gratuit. Sans engagement. L'appel qui suit — environ 30 minutes — est l'occasion de faire connaissance et de voir si un bilan écrit correspond à ce que vous cherchez.